Depuis plus d’un siècle, le Castres Olympique s’écrit aussi à travers des histoires de fratries : des Carceller aux Capo Ortega, en passant par les Siman, champions de France 1950.
Mais certaines histoires dépassent le terrain.
Aux abords du Stade Pierre Fabre, la rue des frères Nicouleau perpétue la mémoire de Félix, Honoré et Albert. Trois frères, trois joueurs du CO, unis par le même maillot… et le même destin.
Engagés lors de la Première Guerre mondiale, ils tombent successivement entre 1914 et 1917, à seulement 22 et 23 ans.
Comme tant d’autres, ils ont laissé leur jeunesse sur les champs de bataille. Mais à Castres, leur souvenir demeure vivant, inscrit dans l’histoire du club et de la ville.
Le CO, plus qu’un club : une famille, une mémoire.

