A l’aube d’un week-end décisif, le responsable de l’école de rugby et entraineur des M14, Yoan Bailly, revient sur un parcours de qualification difficile mais formateur. Autour de la capitaine Louane Garcel, l’équipe s’est bien préparée pour cette finale B de Super Challenge à Valence.
Comment s’est déroulée la qualification pour cette finale du Super Challenge ?
La qualification a été particulièrement difficile. Elle repose sur un système de points cumulés lors de trois tournois qualificatifs. Plus on termine haut dans le classement, moins on cumule de points (1er = 1 point, 2e = 2 points, etc.). Cette année, pour accéder à la finale A, il fallait totaliser au maximum 5 points. Nous, nous avons obtenu 10 points, ce qui nous a permis de décrocher une place en finale B.
Quel sera le programme du week-end ?
Le départ est prévu très tôt samedi matin, à 5h45 depuis Castres. Les matchs se joueront à Valence, dans la Drôme. Nous affrontons Grenoble à 14h40, puis Provence à 16h00. L’objectif est clair, sortir premiers de la poule pour accéder au tableau principal et viser le titre.
Peux-tu nous présenter ce groupe M14 ?
C’est un groupe travailleur, qui ne rechigne pas à l’effort. Mais il faut souvent les relancer et les challenger pour les garder concernés. Ils s’attendaient à une saison plus facile, dans la continuité de l’an dernier où nous n’avions perdu que deux matchs. Cette saison est plus relevée, mais ils ont compris qu’il fallait se battre pour chaque victoire.
Quels sont les adversaires attendus pour cette finale ?
Nous rencontrerons Grenoble et Provence, deux formations que nous n’avons pas encore affrontées cette saison. Ce genre de tournoi est toujours intense, tant sur le plan du niveau de jeu que de l’ambiance. Cela dit, le plus important reste de se concentrer sur nous-mêmes et notre performance.
Quel est l’objectif pour cette finale ?
Notre ambition est claire, c’est de sortir de la poule haute dès samedi, ce qui signifie remporter nos deux matchs. Ce serait déjà une belle réussite.
Que représente cette finale pour toi, en tant que responsable ?
C’est une vraie satisfaction. On travaille toute l’année pour vivre ce genre d’événement, surtout que la qualification n’a pas été facile. Ce n’est pas un lot de consolation : c’est le fruit de notre travail et de notre persévérance. Comme je l’ai dit aux joueurs, on a tiré la quintessence du groupe. Et sur un tournoi comme celui-là, tout peut arriver.
