1 mois, 1 bénévole : portrait de Jacky

Brève

Publié le vendredi 20 novembre 2020

2ème épisode de la série « 1 mois 1 bénévole » ! Aujourd’hui c’est au tour de Jacky Gau, élément incontournable de notre service billetterie, de nous parler de son engagement pour le club.

Jacky, comment as-tu découvert le rugby et le CO ?

J’ai découvert le rugby en jouant pendant près de 10 ans dans le club de Saint-Juéry. J’ai commencé 3ème ligne puis on m’a repositionné talonneur au bout d’une saison. On a joué en promotion honneur, en honneur puis jusqu’en fédérale 3 en 1991.

J’ai vraiment connu le CO lors de ma mutation à Castres en tant que gendarme dans les années 1990. Je jouais avec les anciens du CO dans une équipe qui s’appelait « les Occitans » avec notamment Jacques Cimarosti, Jean-Pierre Ciers, Michel Panis, Joel Morere, Christian Calmet, Roger Lapeyre et d’autres…

Depuis combien de temps es-tu bénévole ?

J’ai commencé en 2008, un an avant ma retraite. A l’époque, le club était sous la présidence de Jean-Philippe Swiadek et la direction de Maurice Bille. Lors de cette première année, j’aidais pendant mon temps libre à la billetterie avec Martine Alquier-Bouffard et Jojo Cortina. J’ai intégré le club « à temps plein » en tant que bénévole par la suite. Lors de la saison 2018-2019, j’étais à l’intendance avec Adrian (Lungu) et PAC (Pierre-Alain Cizek) quand Christophe Urios était manager. J’ai donc vu les deux aspects : le volet administratif et sportif !

Qu’est ce qui te plait le plus dans ton rôle de bénévole au CO ?

A la billetterie, j’aime le contact humain avec les supporters. Avec ma profession, je connais beaucoup de gens à Castres donc c’est toujours un plaisir de les revoir, de refaire le match, de parler du prochain…

Quand j’étais à l’intendance, je faisais partie du groupe au quotidien, ce qui fait que je vibrais encore plus lors des matchs.

Comment as-tu vécu les titres de champion de 2013 et 2018 ?

C’était tout simplement extraordinaire, indescriptible : bref que du bonheur ! Des journées entières de bonheur. Surtout en 2018 où nous finissons de justesse 6ème puis nous arrivons finalement à être champion comme par miracle. Dans la ville, c’était la folie : un souvenir mémorable ! Tu pleures, tu ris, tu passes par toutes les émotions. C’est très beau !

Quelle a été l’anecdote la plus marquante de toutes ces années au CO ?

Lors du 1er match à domicile de TOP 14 en 2010 contre Toulouse, le club avait délocalisé la rencontre au stade de la Méditerranée, à Béziers. Martine (Alquier Bouffard) et moi étions à la billetterie. Il y avait 5 cabines de billetterie dans le stade et nous devions récupérer les recettes des 5 cabines à la mi-temps du match. A la pause pourtant, une recette était manquante… Nous nous sommes faits beaucoup de soucis puis avons trouvé le responsable après trente minutes de recherches intensives. Plus de peur que de mal ! (rires) J’ai même vendu des billets en pleine Féria de Béziers lors de notre délocalisation en 2014.

Des anecdotes sinon, j’en ai des dizaines, avec toute l’équipe Billetterie notamment Martine, Liliane, Momo (Monique Passoni) et maintenant avec Anaïs (Dupont) !

Un chouchou dans l’effectif actuel et dans ceux des années passées ?

Quand nous faisons les déplacements, on vit avec eux, nous échangeons beaucoup et on se rapproche de l’ensemble du groupe.

Rory est un bon ami qui passe me voir chez moi de temps en temps. Avec Julien Dumora, nous nous sommes retrouvés une fois à l’Ile de la Réunion ! Chez les anciens, je peux citer Mathieu Bonello qui est un bon ami.

Je voudrais aussi parler d’un geste d’Ibrahim Diarra qui m’avait touché : il était venu m’amener chez moi le bouclier de 2013 pour mon anniversaire ! Ce sont vraiment tous de supers mecs !